Les pompes VIP
Dernier Tango
Ne jetons pas nos vielles chaussures, elles peuvent faire le bonheur d'un jeune homme très curieux, à ce point amoureux des vieilles chaussures en question qu'il en fait des œuvres d'art.
Vivianne Blassel TFI, Janv. 1993
Laura H
Picasso pas mort
l'invention pas morte
l'imagination pas morte
le rire pas mort
au lieu de se satisfaire de signer tel quel l'objet œuvre d'art
(ready made de Marcel Duchamp)
une chaise est une chaise,
et une chaussure, une chaussure
Philippe Pluchart dit : Okay, mais moi je vois une tête à mes pieds"
et la chaussure lui répond as good as said
tout est une question de pompe vernies
Ceci dit j'aime les chaussures de Pluchart parce qu'elles me font rire et parce
qu'aujourd'hui 'art qui tourne en rond peut se permettre de manger ses pieds.
Ben 1997
Le marsupilapompe,
photo Philippe Moulu
"...un aspect ludique, exacerbé chez Philippe Pluchart, et qui est symptomatique d'une forme de création actuelle, rejetant justement le sérieux mortifère, voire même le faux humour appropriationiste qui sied aux productions de la dominance actuelle. Ici, on s'amuse réellement, pour ne pas dire que l'on prend son pied puisque les matériaux de base sont tout simplement de vieilles chaussures. Et tant mieux si, à la vision de ces "portraits", l'enterrement de nos illusions sur le fait que l'Homme ne projetterait pas sur les objets, ses espoirs, ses angoisses, ses phantasmes, se fait alors en grandes pompes !"
Francis Parent, critique d'art. 2000, catalogue de l'exposition "Promesses pour les années 2000" à l'espace Belleville.
Georges Bush ou la fracture du monde...
photo Philippe Moulu
Les chaussures de Pluchart sont fantastiques
et j'échangerais bien une chaussure portrait contre
un de mes petits portraits objets.
Ceci dit demandez à Pivot comment il faut comprendre
Moi même j'ai deux fois usé de chaussures pour faire
des portraits dont celui de Saussure.
Ben
Sarah Bernhard, Pto : P. Moulu
Forward, forward, there will always remain something.
Come, blisters and corns, body and deformations, flat feet and sweaty...
Listen to the story!
He recovers an old abandoned shoe, one of those which shared its life with yours, which served you for the better and the worst. Those which resemble you.
He adopts it and consoled it.
It tells him its life. Reflection...Illumination:
-You are Sarah Bernhardt!
Marvelement of the shoe, dream and hope.
The Gepetto of the modern time, operates without anesthetics.
He cuts down with a scapel, he implants prothesis,
sews up directly.
He invokes the imaginary. The imaginary gives life.
-Now you are Sarah, he whispers praior to passing out, exhausted.
-I am Sarah, she replies before going to sleep...at his feet.
in "Jeunes créateurs", textile report, hors série 02
Elvis en grande pompe, photo : Olivier Borst,
Hommage à Dali, photo : Ea Mellstrôm,
Er transformiert die Persönlichkeit der Trägerin oder des Trägers wie eine Karrikatur in sein Kunstwerk. Manchmal real, weil er die Person kennt oder gekannt hat, manchmal fiktiv, wenn er für das, Schuhleben seine eigenen Interpretationen findet, er ihm sozusagen einen Lebenslauf zuordnet.
Das bewusste Wahrnehem dieses Schuhpaares auf der Bühne, ließ den profanen Gebrauchsgegenstand in seiner Phantasie eine andere Gestalt annehmen. Er entwicklte sich plötzlich zu einem Individuum das bewusst Kontakt mit seiner Umwelt suchte. Deswegen hatt er seinen Schuhskulpturen auch Augen gegeben. Sie kommunizieren mit dem Betrachter, grimmig oder humorvoll, abweised oder mit koketieredem Charme.
Irmgard Mittenzwey, directrice d'exposition 1998
Hommage à Pluchart de Ben en 1997
Fréhel, photo : P. Moulu,
"Rien ne disposait Roger Tallon avec deux l, Josiane Balasko et Philippe Pluchart à se trouver une communité d'intérêt si ce n' est la chaussure ! On leur doit à tous les trois une vision particulière de la chose...
Quand certains sculptent des chewing-gums ou des poils humains, cet artiste, unique sur la place de Paris en l'état actuel de minitel, s'est intéressé à la mort du soulier. C'est après trépas que Philippe Pluchart intervient pour sculpter et réincarner une botte éculée, un escarpin troué et maudit, une bottine lâchement abandonnée aux éboueurs. Son appartement minuscule offre le monde. E.T., Le sertisseur, Mon grand-père, Le marquis, Bébert le vert, le sexe triste, Croq'couteaux, , Bush, Fréhel, Confucius, Maigret, Pavarotti, Caruso, la veuve joyeuse, Le vielleux, Pot'fleurs, Sarah Bernhardt, Frankenstein, Elle m'énerve, Joue contre joue, tango, Mon amour, La victoire, Rue de Lappe, Quai des brumes, Elvis Presley, Einstein, L'Inca, Quand les oiseaux ne chantent plus, Marsupilapompe, L'Adieu aux armes, Sortie de galerie!, , Abd el Kader, Il était une fois, Hiro-Hito, Dali, Groucho Marx, Le poinçonneur des Lilas, Mata-Hari, 14-18, Le pipit des arbres gabin, La 9° en pied majeur, La vache Marguerite, L'homme qui péchait son nez y vivent à l'étroit et c'est Dali qui pose comme porte-parole de cette collection fantasque."
Philipe Lefait, journaliste
"Des Souliers et des hommes" éditions Julliard 93
E.T. 1992
photo : P. Moulu
Pluchart est une maladie plantaire...Cet artiste invente la première sculpture odorante.
Romuald Jay, " 7 à Paris " mai 1992
"L'œuvre de Philippe Pluchart est, je crois, celle d'un véritable créateur qui fait preuve d'une sensibilité bien de notre temps."
Jean Piaubert, peintre,1994
Marguerite, photo : P. Moulu
Philippe Pluchart peint ses chaussures
oui, il les pare d'objets hétéroclytes.
Mais il les réalise aussi en bronze.
Peintre ou sculpteur,
il leur fait jouer la comédie,
leir attribuant un nouveau rôle.
Elles ont fini leur marathon et,
reposant sur un socle,
elles contemplent, à leur tours,
de leurs yeux ironiques,
des pietineurs venus les admirer.
Les chaussures de Philippe Pluchart
ont quitté la rue et,
c'est avec l'art, désormais,
qu'elles ont pris rendez-vous.
Marie Astrid Le Monnier, directrice de la Galerie Regart 1999
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